Tour EAK : abandon pur et simple !

Début Avril 2016 une délégation d’élus se déplaçait en Allemagne pour rencontrer les dirigeants d’EAK et importer le concept sur le Haut Folin sommet du Morvan et par là même imposer un objectif de tourisme de masse avec déplacement minimum de 200 000 visiteurs an sur 365 jours par an au nom du développement touristique et de l’économie locale …(??????)…

Un an après l’initiateur, et ces porteurs du projet sont toujours aux abonnés absents, pour en écrire la faisabilité , dans tous les aspects et respects du territoire, entité vivante étant loin d’être un désert à coloniser……

L’opposition à l’implantation de cette ‘tour » d’abord totalement ignorée ou méprisée, s’est constituée avec toutes les forces actives disant NON en reprenant toutes les impossibilités et en les détaillant, humainement et techniquement…. inlassablement pendant ces 12 mois. dans le seul objectif du raisonné et du raisonnable….pour ce massif de 17 sommets, ce parc naturel du Morvan de 70000 habitants et de 134 communes….

A cette expression citoyenne construite pas à pas depuis 1 an, représentant des dizaines, des centaines, des milliers de protecteurs de la nature et de l’eco tourisme, de la ruralité….. constatons la fin de non recevoir , le refus de débattre de tous les promoteurs de cette  » tour » qui au fil des mois est devenue plus un totem, ( aux intérêts nébuleux ) qu’un projet avec une utilité d’intérêt général, surtout lorsque l’on considère que des millions d’euros d’argent public sont en jeu pour en assurer l’accès et la viabilité..sur 10 ans.minimum

in fine rien d’étonnant, rencontrer les opposants, les entendre, les respecter, les écouter pour une autre écriture pour le futur équivaut à l’ABANDON pur et simple de ce projet de tour venu de nulle part et n’ayant aucune place à 901m sur ce poumon vert à défendre dans sa complexité et sa diversité….

La tour EAK c’est un Morvanland en gestation, pour le pire du tourisme, et sa décadence consumériste pour des intérêts purement boursier et ce sans le moindre objet de plus pédagogique quant’à la protection de la nature et de l’environnement, qui pourtant devrait pour notre survie collective demander un
degré d’exigence maximum au pied de ces 17 massifs du Morvan.

Publicités